
Fin du suspens (pour cette première étape qui a commencé par le dépôt de la DCS en mars) : nous sommes admissibles au Québec. Hier, nous avions donc rendez-vous pour l'entrevue de sélection, avec une charmante dame à l'accent un peu slave, à la Délégation Générale du Québec, à Paris.
Pourtant, le début de l'entrevue n'a pas été encourageant. Malgré le nombre de papiers dont nous nous étions munis, principalement les originaux des documents joints en mars à la DCS et qui, nous le savions, pouvaient nous être demandés à des fins de vérification, nous n'avions manifestement pas les bons !
J'avais eu pas mal de travail les jours précédents l'entrevue, j'avais même terminé à 2 heures du matin la veille et, par conséquent, pas eu trop le temps de me pencher sur la question...
Première grossière erreur de notre part, nous avions oublié les passeports des enfants et, n'ayant pas pris non plus le livret de famille, nous n'avions finalement aucune preuve tangible de leur existence.
Ensuite, les diplômes, la dame me demande des relevés de note, que je n'ai pas, pour des trucs qui remontent à 25 ans !
Bien, passons ensuite à ce qui est censé être mon point fort, à savoir l'expérience professionnelle, que je dois prouver. Naïvement, je crois que les attestations de travail de mes anciens employeurs et mon attestation INSEE pour mon activité libérale vont suffire... Mon interlocutrice me demande si je peux produire des bulletins de salaire, des attestations URSSAF... évidemment, j'ai tout... à la maison.
On commence sérieusement à angoisser, on passe ensuite à la recherche d'emploi, au choix du Québec, à nos moyens financiers à subvenir à nos besoins sur place, etc.
Finalement, pas de questions sur nos motivations, sur l'histoire, ni sur les institutions québecoises. Ah si, la seule : quelle est la capitale du Québec, et moi, trop pressée de bien faire : Ottawa ! (heureusement que je me suis vite reprise : Québec ! Ouf.)
Finalement, au bout d'une heure d'entretien, elle nous annonce, selon la phrase rituelle (dont je ne me souviens plus), que nous avons obtenu le certificat de sélection et que nous disposons, à partir de maintenant, de 3 ans pour obtenir l'accord au niveau fédéral (tout ceci nous sera expliqué au cours d'une réunion qui a lieu dans l'après-midi qui suit).
Avant de repartir chez nous un peu épuisés par le stress et la chaleur, j'en profite pour faire un petit tour à l'épicerie du Bon marché (bon, mais alors vite fait, faut pas trop se charger pour reprendre le train, de toute façon, bien que j'aie envie de tout acheter, les prix me calment un peu...)
La grande épicerie de ParisLe Bon Marché
38, rue de Sèvres
75007 Paris
38, rue de Sèvres
75007 Paris
par Beah
publié dans :
Immigration Québec
En juillet dernier, nous recevions notre convocation pour une entrevue à l'Ambassade du Québec. En effet, c'est la procédure normale lorsque le dossier ne répond pas suffisamment aux critères d'immigration, l'entrevue permet aux services concernés d'approfondir vos motivations et de vérifier certains points.Ce sera donc pour nous dans 2 jours, à savoir le 12 septembre. J'avais prévu pour l'occasion de réviser un peu, en particulier l'histoire et la société du Québec, mais par manque de temps (et d'organisation...), ce sera les mains dans les poches que j'arriverai (ça me rappellera mes examens, bref...).
À l'issue de l'entrevue, nous devrions savoir le verdict immédiatement, à savoir si nous sommes simplement refusés ou si on nous délivre la CSQ (Certificat de Sélection du Québec), première étape à franchir pour l'immigration, la suivante étant de déposer un dossier au niveau du gouvernement fédéral.
Photo provenant du site de Cowansville, dans les Cantons de l'Est.
par Beah
publié dans :
Immigration Québec

J'achète régulièrement des bocaux de tomates séchées conservées dans l'huile. En séchant, les tomates concentrent les arômes et elles sont délicieuses pour parfumer tout au long de l'année des salades, des pizzas, des amuse-gueules, etc.
J'avais envie d'essayer d'en faire depuis longtemps, mais il faut pas mal de tomates, à bonne maturité, ce qui n'est pas toujours facile à trouver. En l'occurrence, c'était le moment ou jamais, elles ne sont jamais aussi bonnes qu'en ce moment. Je suis allée cueillir celles-ci à la cueillette de Cergy.
Je savais que le principe consistait à les sécher longuement au four ou au soleil. Cette dernière méthode ne me tentait pas trop, je ne voulais pas prendre le risque de voir des petites bêtes se poser sur mes tomates...
J'ai donc suivi les indications du blogue Les agapes de Débo et ça a très bien marché (évidemment je regrette de ne pas en avoir fait plus). J'ai utilisé des tomates allongées, bien mûres et saines. Voyez ce qui reste d'une tomate après déshydratation, ça réduit fortement !

Il convient de les conserver dans l'huile au frigo (il paraît que certains les congèlent). Pour la recette, voyez directement ici.
par Beah
publié dans :
Amuse-gueules

Ingrédients (pour 24 mini-muffins) :
- 50 g de chocolat noir en éclats
- 150 g de farine
- 2 cs à soupe de cacao non sucré
- 1 cc de levure chimique
- 1 œuf
- 60 g de sucre
- 120 ml de lait
- 50 g de beurre fondu refroidi
- 50 g de noisettes hachées +70 g de chocolat pour le nappage
Allumer le four th. 6. Griller les noisettes pour le nappage quelques minutes dans une poêle anti-adhésive.
Mélanger la farine, le cacao et les éclats de chocolat dans un saladier. Dans un autre récipient, mélanger l'œuf, le sucre, le lait et le beurre. Ajouter au 1er saladier en mélangeant rapidement (ne pas trop battre la pâte).
Remplir les cavités de deux moules en silicone.

Cuire environ 10 min. Démouler les mini-muffins sur une grille.
Pendant qu'ils refroidissent, préparer le nappage. Faire fondre le chocolat au bain marie et ajouter les noisettes. Étaler le mélange sur les muffins refroidis à l'aide d'une cuillère.
par Beah
publié dans :
Pâtisserie
...a passé sa vie à se pavaner. Et ce n'est pas fini...
Une nouvelle version du sphinx.
Lucky Lustig
par Beah
publié dans :
Autres... et nous









