
La fin de semaine a été résolument placée sous le signe de la découverte de la nature, après le marais Réal Carbonneau et le parc du Mt Orford, nous nous sommes rendus au parc écoforestier de Johnville, à quelques kilomètres de Sherbrooke.

Environ 5 kilomètres de sentiers sont proposés à la promenade dans un environnement sauvage, dont la tourbière et les étangs constituent les points d'orgue. Ces écosystèmes protégés sont favorables à une faune (orignal, lepolatouche, coyotte, etc.) et une flore (plantes carnivores, sphaignes, etc.) très diversifiées.

Ce boisé vaut le détour en toutes saisons, l'hiver on peut même pratiquer le ski de fond dans les sentiers ou les parcourir en raquettes.
par Beah
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Autour de Sherbrooke

En cette fin de semaine, retour à notre terrain de jeux préféré, le Parc du Mont Orford, qui fait partie des parcs nationaux du Québec. À seulement une trentaine de minutes de la maison, c'est un espace privilégié pour les activités de plein air, au milieu d'un environnement protégé et tranquille.
Hier en l'occurrence, nous avions choisi de pédaler sur la route asphaltée qui traverse le parc jusqu'au lac Stukely (je pense que les sentiers vélo ne sont pas encore autorisés à cause de la fonte récente de la neige).
Les conditions étaient idéales : soleil et nuages en alternance, douceur de l'air, tranquilité (nous n'avons croisé presque personne sur 12 km).
C'est la saison propice à l'observation des oiseaux, qui nichent un peu partout ou paradent en couple.
Sur l'Étang huppé, les grands arbres morts offrent un abri idéal aux nids des grands hérons, qui trouvent alentour leur nourriture et un environnement sûr.
Vraiment, une petite bête comme le castor peut faire ça ?
On profite de la quiétude sur la plage du Lac Stukely. Dire que dans quelques semaines, cet endroit sera bondé.
Le Parc propose des chalets à la location. De confort rustique, sans eau courante ni électricité, ils permettent une immersion totale dans la nature. Celui-ci (Le Castor), d'une capacité de 20 personnes, disponible à l'année, se trouve au pied d'un torrent.
Le parc propose aussi un hébergement en camping et, à toute proximité, un centre de villégiature.
Voir aussi le Parc du Mont Orford en été, en automne et en hiver.
par Beah
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Autour de Sherbrooke

Les carouges à épaulettes ont littéralement envahi le marais Real Carbonneau où ils doivent trouver des conditions tout à fait propice, puisqu'ils aiment nicher dans la végétation épaisse, dans les marais d'eau douce et les zones humides et herbeuses.
Cet oiseau, très courant en Amérique du Nord paraît-il, attire l'attention au premier abord par son chant, qui devient vite facilement reconnaissable.

À première vue, on distingue de loin un bel oiseau noir (si c'est un mâle, la femelle carouge est très différente), puis on remarque ses taches rouge vif ourlées de jaune au sommet des ailes (très belles photos de carouges ici).
par Beah
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Autour de Sherbrooke
Jusqu'à présent, le GPS (Gestion Parfaite de la Situation), c'était moi. Avec une carte, je peux aller (presque) n'importe où.
Seulement voilà, si en France mon stock de cartes s'était constitué petit à petit, ici il me faut tout racheter. L'atlas du Québec est bien pratique pour se repérer et se rendre d'une ville à une autre, mais il n'est pas assez détaillé dès qu'on s'éloigne des grands axes et nous, explorer la campagne, on aime bien ça.
Mais où le GPS va être le plus utile, c'est en ville. Sherbrooke nous est maintenant bien familière, certains lieux du centre-ville de Montréal aussi, mais dernièrement on s'est bien plantés en essayant de trouver un endroit en banlieue (avec une simple carte du centre-ville sur les genoux...). Ça se complique encore quand je dois me rendre seule à la métropole, ce n'est pas facile de naviguer à vue dans une ville aussi étendue.
Un peu sceptique au départ sur ce genre d'appareil, j'ai été agréablement surprise par mes premiers essais : facilité d'utilisation, instructions claires, calcul automatique de l'emplacement actuel, recalcul d'itinéraire en temps réel, points d'intérêts (hôpitaux, stationnements, restaurants, etc.) les plus proches de la position en cours, etc. Plus qu'un gadget, un outil pratique finalement.
par Beah
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Vive la technologie

Avec son goût subtil et sa belle couleur orangée, c'est un pain idéal pour confectionner des sandwichs ou des croque-monsieur. Vous trouverez la recette originale chez Confiture Maison, et voici ma version :
Ingrédients :
- 2 cc de levure de boulanger sèche instantanée
- 120 ml de lait
- 350 ml de dés de tomate en boîte
- 2 cs de sucre complet
- 2 cs d'huile d'olive
- 2 cc rases de sel
- 3 cs d'herbes fraîches ciselées (pour moi persil-basilic-ciboulette)
- Environ 550 g de farine (pour moi 1/4 de farine complète et 3/4 de farine blanche)
Mixer les tomates. Dans le bol du robot (ou de la MAP), mélanger la purée de tomate, le sucre, le sel, l'huile et les herbes.
Ajouter la farine sur le dessus avec la levure et pétrir environ 2 min. La quantité d'eau rendue par les tomates pouvant différer, il peut être nécessaire d'ajuster la quantité de liquide ou de farine. Surveiller et agir en conséquence, la pâte doit se détacher du bol. Pétrir en tout 8 min environ.
Laisser le pâton lever environ 1 h dans un endroit tiède. Lorsqu'il a doublé de volume, le transférer sur le plan de travail fariné et le mettre en forme. En l'occurrence, j'ai pu utiliser un moule à cake et un moule à muffins.
Laisser à nouveau lever dans un endroit tiède environ 1 h.
Démarrer la cuisson à four froid : vaporiser d'eau les pains avant de les enfourner, puis allumer le four à 190°C (baisser à 180°C au bout de 15 min). Laisser cuire les petits pains (dans le moule à muffins) environ 30 min et 15 min supplémentaires pour le plus gros pain (vaporiser d'eau de temps en temps).
par Beah
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Boulangerie









