Photo Michel Hall, © Le Québec en images, CCDMDDepuis hier, le site du CIC (Citoyenneté et Immigration Canada) indique qu'une décision a été prise à notre égard, ce qui signifie que nous allons recevoir sous peu la lettre (la fameuse Brune) nous informant du résultat de notre demande de visa permanent.
Sans entrer dans le détail du pourquoi du comment cette envie de partir au Québec nous est venue (qui le sait réellement ?), il y a en tout cas quelques étapes qui ont été significatives pour que ce projet se concrétise.
Est-ce que c'est tout début 2006 ? Lorsque j'ai reçu un avis d'offre d'emploi de la part d'une agence à Montréal avec laquelle j'ai travaillé une ou deux fois à distance, disant qu'ils allaient recruter en 2006 et proposant une rencontre en France à l'occasion d'un salon ? Cette étape a été certainement décisive, car si cette opportunité de travail ne s'est pas concrétisée, elle nous a permis de nous familiariser avec le processus de demande de visa, nous a fait connaître le site immigrer.com et nous a fait comprendre que la plupart des futurs immigrants s'envolaient sans travail vers la Belle Province (la durée du processus faisant qu'un employeur ne pouvait décemment pas attendre l'émission du visa).
Est-ce lors de notre voyage au Québec en 1999 ? L'idée nous a titillé à ce moment-là. Un jour qu'on se trouvait à Wakefield, joli petit village en bordure de rivière près d'Ottawa, il y avait une maison en bois peinte à vendre. Tout l'après-midi, Hugues, du haut de ses 11 ans, réclamait qu'on l'achète, qu'on habite là et, quand on lui faisait remarquer que, pour le travail on faisait comment, il ne se démontait pas et répondait que papa serait bûcheron (bonjour le cliché...) et maman femme de ménage, que ça ne posait pas de problème...
Est-ce autour des années 70 ? Là je sais je remonte loin, à un temps que les moins de vingt ans (euh, les moins de trente ans...) En primaire, une institutrice remplaçante qui devait être là pour très peu de temps nous a fait faire une activité originale, à savoir rédiger un modèle de lettre destinée aux ambassades et consultats afin de récolter des informations sur un pays. Je me souviens avoir pris l'activité très à cœur, j'avais donc "arrosé" la majorité des ambassades de Paris et avait récolté une documentation impressionnante sur un nombre de pays incalculable.
Evidemment, la plus belle documentation que j'ai reçue provenait du Canada, une brochure de luxe avec des photos de rêve, que j'ai conservée des années (si ça se trouve je vais retomber dessus un de ces jours) et dont je me souviens encore la couverture.
Qui sait si ça n'a pas été le début ?
par Beah
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Immigration Québec

Si avez des œufs à écouler, pensez à l'île flottante, puisque cette recette, qui provient d'un ancien numéro de Cuisine & Vins de France en compte huit.
Je ne l'avais pas faite depuis plusieurs années, bien que ce classique des entremets soit en général apprécié de tous, avec son mode de cuisson des blancs qui donne une île géante assez spéctaculaire.
Ingrédients:
Pour la crème anglaise :
- 1 l de lait
- 2 gousses de vanille
- 8 jaunes d'œufs
- 110 g de sucre
- 8 blancs d'œufs
- 110 g de sucre
- 250 g de sucre
- 120 g d'eau
Préparer la crème anglaise. Pour cela, faire chauffer le lait avec les gousses de vanille fendues en deux. Fouetter rapidement les jaunes d'œufs avec le sucre jusqu'à ce que le mélange double de volume. Y verser le lait petit à petit en fouettant vivement (pour éviter que le lait ne cuise les œufs).
Reverser le tout dans la casserole et faire cuire sur feux doux en remuant, jusqu'à ce que la crème nappe la cuillère (le mélange ne doit pas bouillir). Laisser refroidir, retirer les gousses de vanille en grattant les grains, puis réserver au frais.
Préchauffer le four th. 6. Préparer un caramel avec le sucre et l'eau dans une casserole sur feu vif. Lorsque le caramel est blond, le verser dans un moule à soufflé et le répartir rapidement sur les parois et le fond.
Battre les blancs en neige ferme en ajoutant le sucre en pluie vers la fin. Mettre les blancs en neige dans le moule à soufflé.

Cuire 20 min au four. À la sortie, le résultat est assez impressionnant (mais il retombe d'un bon tiers en refroidissant).

Attendre quelques minutes avant de démouler sur une assiette en glissant la pointe d'un couteau tout autour du moule.
Verser la crème anglaise dans une coupe ou un saladier peu profond. Installer les blancs cuits sur la crème pour servir.
A déguster de préférence frais.
par Beah
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Pâtisserie

Très bonne et simplissime recette de tarte au flan transmise par le Palais des délices, un peu adaptée à ma sauce.
Ingrédients :
- 1 pâte feuilletée
- 85 g de Maïzena
- 1 l de lait
- 1 gousse de vanille
- 120 g de sucre
- 3 œufs
Déposer la pâte feuilletée dans le moule et la piquer de coups de fourchettes.
Préchauffer le four th. 6.
Dans une casserole, verser la Maïzena, le sucre, les oeufs en ajoutant le lait froid petit à petit en fouettant bien. Ajouter la gousse de vanille fendue.
Mettre sur feu moyen en remuant sans cesse au fouet jusqu'à épaississement de la préparation.
Verser la préparation sur le fond de pâte. Enfourner dans le four bien chaud.
Cuire environ 35 minutes jusqu'à ce que la pâte soit cuite et le dessus doré.
Déguster froid.
par Beah
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Pâtisserie

Pas de nouveautés ces derniers jours, mais une réédition d'un gâteau déjà fait, le cheesecake à la pralinoise, mais en l'occurrence en remplaçant la pralinoise par du chocolat noir.
J'ai ajouté quelques petits essais de décoration en chocolat, pas trop mals, mais un peu grossiers, à peaufiner quoi (le maniement de la poche à douille a encore quelques secrets pour moi...).

En tous cas, je ne suis jamais déçue par le cheesecake, c'est facile à faire, parfumé, frais, moelleux, déclinable à l'infini, beau à regarder, bref il a toutes les qualités à mes yeux.

Mes autres cheesecakes : aux mûres, aux fruits rouges, à la pralinoise.
par Beah
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Pâtisserie

S'il est de plus en plus difficile de trouver de bonnes poires en été, à moins d'avoir un poirier à disposition, heureusement les poires d'hiver du commerce sont bien meilleures que leurs collègues estivales, malgré leur aspect moins engageant.
La poire Conférence, dont la saison s'échelonne en gros d'octobre à mars est à mon goût la meilleure. Délicieuse nature, avec sa chair juteuse et parfumée, elle se tient bien à la cuisson et convient parfaitement à cette recette, inspirée de la Flognarde aux poires et au Grand Marnier du blogue P&P.
Ingrédients (pour 6) :
- 5 poires Conférence (ou autre poire d'hiver)
- 25 g de beurre + 1 cc pour la cuisson des poires
- 90 g de sucre complet
- 4 œufs
- 100 g de farine
- 40 cl de lait
- 1 cc de miel
- 1 bâton de vanille
- 30 g de poudre d'amande
Faire tiédir le lait et y laisser la gousse de vanille coupée en deux infuser.
Peler les poires et les émincer en lamelles. Faire fondre un peu de beurre dans une poêle et ajouter les morceaux de poires et une cuillère à café bien pleine de miel. Laisser les poires colorer légèrement. Les égoutter dans une passoire et réserver.
Retirer la gousse de vanille du lait en grattant l'intérieur pour conserver les graines dans le lait. Fouetter les œufs avec le sucre, jusqu'à ce que le mélange devienne mousseux. Ajouter successivement 25 g de beurre fondu, la poudre d'amande, la farine tamisée, puis le lait petit à petit afin d'obtenir une pâte lisse.
Préchauffer le four th 6. Beurrer un plat à four chemisé d'aluminium et y mettre les poires. Verser la préparation dessus et faire cuire au four pendant 35 minutes.
Laisser refroidir dans le plat et démouler à froid.
par Beah
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Pâtisserie









