Cette variante de cheesecake est sûrement celle que je fais le plus souvent, car elle est au goût de tout le monde.
Ingrédients :
- 1 paquet de Philadelphia + 300 g de cottage cheese (ou 600 g de mélange ricotta +St Moret)
- 150 g de sucre
- 1 boîte de poires au sirop
- Tartinade au caramel (ou confiture de lait ou sauce au caramel)
- 150 g de biscuits secs
- 60 g de beurre fondu
- 2 œufs
Allumer le four th.5. Utiliser un moule à bords hauts et le chemiser d'une feuille d'alu beurrée. Écraser les biscuits en miettes et les mélanger avec le beurre fondu. Tasser ce mélange au fond du moule en le faisant dépasser légèrement sur les bords. Installer les poires égouttées en rond dans le plat, face bombée vers le haut.
Mélanger les deux fromages jusqu'à ce qu'ils soient homogènes (mixer au besoin).
Continuer de mélanger et ajouter les œufs et le sucre.
Cuire au four 40 min, jusqu'à ce que le centre soit juste pris.
Laisser le cheesecake refroidir, puis le démouler sur un plat. Laisser au réfrigérateur jusqu'au moment de servir et napper de sauce caramel.
Généralement, Bastien se dévoue pour venir avec moi, avant et après l'école, ce qui rend la promenade encore plus agréable.
Ce matin, nous avons pris le chemin du golf. Chaque ballade, qui dure de 20 min à trois-quarts d'heure, selon le temps disponible, peut nous mener dans les rues alentour, au golf, au
parc St Alphonse ou au parc Jacques Cartier.
Nous empruntons généralement un des nombreux sentiers piétonniers qui permettent de passer d'une rue à l'autre, sans faire un grand détour.
Grâce à ce passage, nous nous retrouvons directement en moins d'une minute de la maison sur une rue très passagère du quartier ; il nous aurait fallu au moins un quart d'heure pour l'atteindre par la route normale.
À peine quelques centaines de mètres plus loin, nous sommes au carrefour où débute le golf.
C'est très paisible le matin, ça donnerait envie de s'y mettre au golf, surtout si près.
Déjà venus plusieurs fois au Parc du Mont Orford au cours de l'été, pour pique-niquer, faire du vélo, nous baigner ou simplement marcher, nous avons déjà largement amorti notre abonnement à l'année.
Au moment où les arbres prennent leurs belles couleurs d'automne, il semble qu'habituellement, les remontées mécaniques qui servent l'hiver aux pistes de ski du Mont Orford, permettent de monter
au sommet du Mont afin d'admirer la flambée des couleurs. Cette année, un différent ayant opposé Québec
au gestionnaire de la station de ski, il ne sera pas possible d'utiliser les remonte-pente pour
accéder au sommet.
Tant pis, si nous sommes courageux, le week-end prochain, nous
entamerons l'ascension du Mont pour admirer la forêt dominée par les beaux érables à sucre.
En effet, la saison devrait connaître son apogée en Estrie bientôt, si on en croît le tableau de Tourisme Québec, qui répertorie, région par région, l'avancée de la saison des couleurs au Québec.
Nous sommes aussi tentés par une visite au Parc national du Mont Mégantic, mais il va falloir se dépêcher, il semble que
la saison y soit plus avancée.
En tout cas, nous essaierons d'arriver plus tôt pour avoir une meilleure lumière, car le soleil était déclinant pour celles-ci, c'est dommage.
Si au bout de 3 mois sur le sol québecois, l'accent "d'icitte" ne nous pose plus vraiment de problème de compréhension, nous sommes encore loin de maîtriser tous les termes et toutes les
expressions québecoises.
Car si on s'habitue rapidement à appeler le maïs du blé d'inde, les myrtilles des bleuets, les chips des croustilles et les sandwichs des sous-marins (les mots liés à la nourriture sont les plus
faciles à retenir...), d'autres termes, plus abstraits ou plus éloignés de nous, restent plus longs à mémoriser.
Pourtant, c'est bien au quotidien que ces termes et expressions sont utilisés, et avant qu'il devienne pour nous naturel de les employer, il faut au moins commencer par les connaître.
La traductrice a l'habitude (le goût ? la manie ?) d'établir des lexiques, mais d'autres l'ont déjà fait et voici donc quelques liens vers des dictionnaires et lexiques franco-québecois
qui valent le coup d'œil.
- Dictionnaire franco-québecois de Kriss, qui habite à Montréal depuis 2 ans
- La parlure
- Français québecois
- Dictionnaire illustré de québecois
Pratiquables une bonne partie de l'année, c'est particulièrement agréable de les découvrir à cette saison, où les arbres commencent à prendre de belles couleurs.
Nous avons donc l'embarras du choix pour les balades, il faut simplement prêter attention au dénivelé, car si on veut s'aventurer dans le centre de Sherbrooke en venant du nord, la piste réserve
de belles côtes au retour !









