
En cette fin de semaine, retour à notre terrain de jeux préféré, le Parc du Mont Orford, qui fait partie des parcs nationaux du Québec. À seulement une trentaine de minutes de la maison, c'est un espace privilégié pour les activités de plein air, au milieu d'un environnement protégé et tranquille.
Hier en l'occurrence, nous avions choisi de pédaler sur la route asphaltée qui traverse le parc jusqu'au lac Stukely (je pense que les sentiers vélo ne sont pas encore autorisés à cause de la fonte récente de la neige).
Les conditions étaient idéales : soleil et nuages en alternance, douceur de l'air, tranquilité (nous n'avons croisé presque personne sur 12 km).
C'est la saison propice à l'observation des oiseaux, qui nichent un peu partout ou paradent en couple.
Sur l'Étang huppé, les grands arbres morts offrent un abri idéal aux nids des grands hérons, qui trouvent alentour leur nourriture et un environnement sûr.
Vraiment, une petite bête comme le castor peut faire ça ?
On profite de la quiétude sur la plage du Lac Stukely. Dire que dans quelques semaines, cet endroit sera bondé.
Le Parc propose des chalets à la location. De confort rustique, sans eau courante ni électricité, ils permettent une immersion totale dans la nature. Celui-ci (Le Castor), d'une capacité de 20 personnes, disponible à l'année, se trouve au pied d'un torrent.
Le parc propose aussi un hébergement en camping et, à toute proximité, un centre de villégiature.
Voir aussi le Parc du Mont Orford en été, en automne et en hiver.
par Beah
publié dans :
Autour de Sherbrooke









