Je vous l'annonce, le printemps est à nos portes près d'un mois avant l'année dernière. Non pas que nous soyons totalement délivré du froid ou que nous n'ayons pas à pelleter quelques flocons de
neige supplémentaires, mais il est un signe qui ne trompe pas, c'est le
retour du grilleur compulsif.

Ce mammifère, qui hiberne généralement au mois d'octobre, se réveille un beau matin de mars, sort de son terrier et, à l'inverse de la
marmotte qui y retourne aussi sec s'il fait soleil (et donc qu'elle voit son ombre), le grilleur compulsif s'écrie
"BBQ", au grand dam de la femelle, qui a généralement plus de mal à quitter la torpeur de son nid douillet.
L'habitat du grilleur comprend majoritairement les zones urbaines, et notamment les pelouses, où on peut le retrouver en colonies plus ou moins importantes d'individus. Présent sur plusieurs
continents, le grilleur est de la sous-famille des compulsifs en Amérique et des charbonneux en Europe.