
Après le rose du pain à la tomate, j'avais envie de sandwich en orange pour le lunch. Ne vous attendez pas à un fort goût de tomate ou de carotte, c'est très léger, mais ça ajoute une petite touche inhabituelle. Je me demande bien ce que je vais mettre la prochaine fois (pour le orange, j'avais déjà essayé la courge musquée).
Ingrédients :
- 300 ml de purée de carottes
- 2 cc de sel fin
- 100 ml de lait
- 1 œuf
- 1/2 cc de graines de céleri
- Environ 550 g de farine (pour moi 1/4 de farine de seigle + 3/4 de farine blanche)
- 2 cc de levure de boulanger instantanée
Mettre les ingrédients (à température ambiante) dans l'ordre dans un saladier. Pétrir selon la méthode qui vous convient (à la MAP, à la main ou, comme moi, au robot). La quantité d'eau présente dans la purée de carottes pouvant varier, ajustez la quantité de farine en conséquence ; le pâton doit former plus ou moins une boule.
Laisser lever selon la méthode choisie, puis utiliser les 2/3 de la pâte dans un moule à cake (j'ai utilisé un moule à muffins pour le restant). Laisser à nouveau lever 1 h dans un endroit tiède.
Après ce laps de temps, badigeonner les pains de lait à l'aide d'un pinceau et démarrer la cuisson à four froid. Allumer le four à 180°C. Laisser cuire les petits pains environ 30 min et 15 min supplémentaire pour le gros pain.
Démouler sur une grille.
par Beah
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Boulangerie
Un certain 7 mai vers minuit, nous attendions la venue imminente d'Adrienne (oui, on aimait bien ce prénom à cette époque...). C'est un beau garçon sans nom qui est arrivé. Il a fallu se décider dans les 48 heures (période pour aller déclarer un nouveau-né à la mairie si je me souviens bien), mais pour moi c'était Hugues, indémodable, un peu original, mais pas trop, et qui résonnait bien à mes oreilles [sûrement depuis qu'à l'âge de huit ans un certain Hugues, le grand frère de mon copain de classe, m'avait tapé dans l'œil avec son bel habit de motard].
Hier, il avait 18 ans demain, aujourd'hui il a 20 ans. Il y a 20 ans, il s'accrochait à moi en me regardant comme la huitième merveille du monde, aujourd'hui il est à 5000 km et se demande peut-être si c'est assez loin.
Bis gleich Hugo (plus beaucoup de temps pour te mettre à l'allemand avant cet été...)
par Beah
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Autres... et nous
Fleurs d'érable de Norvège
Alors que la température a chuté en ce début de semaine et que quelques flocons de neige virevoltent à la fenêtre, la nature a bien entamé son processus de réveil et offre à nos yeux un festival de jeunes pousses en rose et vert tendre.

Je serais bien en peine de nommer la plupart de ces végétaux, alors je me contente d'admirer.
par Beah
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Autour de Sherbrooke

La fin de semaine a été résolument placée sous le signe de la découverte de la nature, après le marais Réal Carbonneau et le parc du Mt Orford, nous nous sommes rendus au parc écoforestier de Johnville, à quelques kilomètres de Sherbrooke.

Environ 5 kilomètres de sentiers sont proposés à la promenade dans un environnement sauvage, dont la tourbière et les étangs constituent les points d'orgue. Ces écosystèmes protégés sont favorables à une faune (orignal, lepolatouche, coyotte, etc.) et une flore (plantes carnivores, sphaignes, etc.) très diversifiées.

Ce boisé vaut le détour en toutes saisons, l'hiver on peut même pratiquer le ski de fond dans les sentiers ou les parcourir en raquettes.
par Beah
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Autour de Sherbrooke

En cette fin de semaine, retour à notre terrain de jeux préféré, le Parc du Mont Orford, qui fait partie des parcs nationaux du Québec. À seulement une trentaine de minutes de la maison, c'est un espace privilégié pour les activités de plein air, au milieu d'un environnement protégé et tranquille.
Hier en l'occurrence, nous avions choisi de pédaler sur la route asphaltée qui traverse le parc jusqu'au lac Stukely (je pense que les sentiers vélo ne sont pas encore autorisés à cause de la fonte récente de la neige).
Les conditions étaient idéales : soleil et nuages en alternance, douceur de l'air, tranquilité (nous n'avons croisé presque personne sur 12 km).
C'est la saison propice à l'observation des oiseaux, qui nichent un peu partout ou paradent en couple.
Sur l'Étang huppé, les grands arbres morts offrent un abri idéal aux nids des grands hérons, qui trouvent alentour leur nourriture et un environnement sûr.
Vraiment, une petite bête comme le castor peut faire ça ?
On profite de la quiétude sur la plage du Lac Stukely. Dire que dans quelques semaines, cet endroit sera bondé.
Le Parc propose des chalets à la location. De confort rustique, sans eau courante ni électricité, ils permettent une immersion totale dans la nature. Celui-ci (Le Castor), d'une capacité de 20 personnes, disponible à l'année, se trouve au pied d'un torrent.
Le parc propose aussi un hébergement en camping et, à toute proximité, un centre de villégiature.
Voir aussi le Parc du Mont Orford en été, en automne et en hiver.
par Beah
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Autour de Sherbrooke









